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Sun mécontent de l'attitude d'IBM
Sun est plutôt mécontent du refus d'IBM de porter ses logiciels v...
Sun est plutôt mécontent du refus d'IBM de porter ses logiciels v...
Sun est plutôt mécontent du refus d'IBM de porter ses logiciels vers Solaris 10 x86.
La firme est d'autant plus en colère qu'IBM supportera la version Sparc de Solaris, avec notamment les logiciels DB2, Websphere et Tivoli. Mais IBM a déclaré que Solaris 10 étant nouveau (et pas l'édition Sparc !?), ils ne s'inquièteraient de la disponibilité des applications de la version x86 que quand leurs clients en feraient la demande. Ainsi, le temps qu'IBM prépare les dites versions, les clients auront le temps de passer à autre chose.
Sun, de son côté, réplique que la demande existe puisque d'autres grandes sociétés comme BEA, SAP, Veritas ou encore Siebel ont porté leurs applications vers Solaris 10 x86. Larry Singer, le vice président du Global Information Systems Strategy Office de Sun, a déclaré : "IBM ne se bat que contre les sociétés plus petites, ils n'ont donc pas à donner le choix à leurs clients. En tant que société plus petite, nous le faisons".
Je te tiens, tu me tiens...
Larry Singer est soutenu dans ses arguments par un allié au poids financier plus que certain, puisqu'il s'agit de General Motors, qui a longuement poussé Sun à développer Solaris pour la plate-forme x86. Tony Scoot, responsable informatique chez General Motors, a déclaré qu'ils aimaient Solaris d'un point de vue compétitif, et que la décision d'IBM allait leur faire du tort à long terme.
Singer a déclaré également que Scott McNealy avait eu un récent entretien avec le PDG d'IBM Sam Palmisano, et que ce dernier avait affirmé que sa société ne supporterait jamais un système qui incluait Sun d'une manière ou d'une autre, même s'il s'agissait de l'un des meilleurs pour les clients.
Seulement il est clair qu'IBM se sert désormais principalement de Linux pour bâtir ses offres professionnelles, et met en avant le pingouin comme une effigie totémique propre à lui assurer la sympathie des foules. D'après Singer, il s'agit là d'un moyen d'indiquer que les clients peuvent effectuer leur travail avec des machines meilleur marché installées sous Linux, plutôt qu'avec des machines utilisant le couple Risc & Unix.
Et puis, histoire de faire un petit coup de publicité, Singer a tenu à préciser que Solaris était le système à base d'Unix ayant la plus grande qualité. Ah, l'amour du Risc !
La firme est d'autant plus en colère qu'IBM supportera la version Sparc de Solaris, avec notamment les logiciels DB2, Websphere et Tivoli. Mais IBM a déclaré que Solaris 10 étant nouveau (et pas l'édition Sparc !?), ils ne s'inquièteraient de la disponibilité des applications de la version x86 que quand leurs clients en feraient la demande. Ainsi, le temps qu'IBM prépare les dites versions, les clients auront le temps de passer à autre chose.
Sun, de son côté, réplique que la demande existe puisque d'autres grandes sociétés comme BEA, SAP, Veritas ou encore Siebel ont porté leurs applications vers Solaris 10 x86. Larry Singer, le vice président du Global Information Systems Strategy Office de Sun, a déclaré : "IBM ne se bat que contre les sociétés plus petites, ils n'ont donc pas à donner le choix à leurs clients. En tant que société plus petite, nous le faisons".
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Singer a déclaré également que Scott McNealy avait eu un récent entretien avec le PDG d'IBM Sam Palmisano, et que ce dernier avait affirmé que sa société ne supporterait jamais un système qui incluait Sun d'une manière ou d'une autre, même s'il s'agissait de l'un des meilleurs pour les clients.
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