Navigation
L'actualité informatique et multimédia
P2P: Thèse et antithèse sur la vente de CD
" L'échange de fichiers n'a que des conséquences limitées sur les...
" L'échange de fichiers n'a que des conséquences limitées sur les...
" L'échange de fichiers n'a que des conséquences limitées sur les ventes de disques. L'impact économique est également faible. Même dans les pires hypothèses, cinq mille téléchargements sont nécessaires pour annuler une seule vente d'album "...
Telles sont les conclusions que Felix Oberholzer et Koleman Strumpf, les auteurs du rapport The Effect of File Sharing on Record Sales ? An Empirical Analysis, tirent sur une étude de 680 albums en vente au cours du second trimestre 2002, et des téléchargements pendant cette même période dans le réseau OpenNap de ces mêmes albums.
De plus, contrairement à d'autres études du même genre, leur rapport démontre que dans le cas des albums les plus populaires, les réseaux P2P augmenteraient même les ventes de CD. (On m'aurait mentiiii ?)
Dans une moindre mesure, c'est aussi ce qu'affirme Rodolphe Buet, directeur du disque à la FNAC : "l'internet n'a pas à être diabolisé, dit-il, c'est le CD qui a pris un coup de vieux".
Et de poursuivre : "effectivement, le marché de la musique va mal, notamment à cause du téléchargement illégal, mais il y a d'autres raisons qui expliquent sa baisse et qui font qu'il va encore baisser en 2004 : Une de ces autres raisons est le transfert de budget. Il ne faut pas se voiler la face. Le marché du livre a fait +6 % l'an dernier, le marché de la vidéo a fait +18,8 %. C'est clair qu'il y a un transfert de pouvoir d'achat du produit musical vers d'autres produits de loisirs. Sans parler du fait que les consommateurs de musique, les jeunes notamment, sont de très gros consommateurs de téléphonie mobile".
Faux ! Se sont écriés en coeur les représentants des maisons de disque :" Nous avons démontré que le partage de fichiers sans la permission de l'ayant-droit est illégal, que cela correspond à du 'vol de fichier', et que des emplois et des gagne-pain en sont affecté dans toute l'industrie", a par exemple déclaré Jay Berman, président de l'IFPI (International Federation of the Phonographic Industry). L'IFPI qui n'en démord pas annonce ainsi qu'elle a déposé des plaintes en justice contre 68 internautes en Allemagne, 30 en Italie et plus de 120 au Danemark.
Après avoir privilégié la manière douce en lançant notamment des campagnes de sensibilisation sur le côté illégal du partage de fichiers, celle-ci change donc radicalement de méthode :
"Nous avons fini par nous rendre compte qu'éduquer l'internaute ne suffit pas, et que certaines personnes persistent parce que, comme les voleurs à l'étalage, ils imaginent qu'ils s'en tireront 'à bon compte'. Nous avons conclu que seule la perspective d'une action en justice ferait réfléchir ces personnes".
Apres le continent Américain avec la RIAA et le CRIA, c'est donc l'Europe qui est menacée de poursuites par cet organisme.
Ainsi, elle a annoncé des actions en justice, à des stades différents selon les pays, au Danemark, en Italie et en Allemagne avec à la clé des menaces d'amendes de plusieurs milliers d'euros. La Suède, le Royaume-Uni et la France devraient être les prochaines "cibles".
Pour rappel, l'IFPI, en plus de quelques labels indépendants, est le représentant des cinq plus grandes maisons de disques : Sony Music, Warner Music, BMG, EMI et Universal Music.
Telles sont les conclusions que Felix Oberholzer et Koleman Strumpf, les auteurs du rapport The Effect of File Sharing on Record Sales ? An Empirical Analysis, tirent sur une étude de 680 albums en vente au cours du second trimestre 2002, et des téléchargements pendant cette même période dans le réseau OpenNap de ces mêmes albums.
De plus, contrairement à d'autres études du même genre, leur rapport démontre que dans le cas des albums les plus populaires, les réseaux P2P augmenteraient même les ventes de CD. (On m'aurait mentiiii ?)
Dans une moindre mesure, c'est aussi ce qu'affirme Rodolphe Buet, directeur du disque à la FNAC : "l'internet n'a pas à être diabolisé, dit-il, c'est le CD qui a pris un coup de vieux".
Et de poursuivre : "effectivement, le marché de la musique va mal, notamment à cause du téléchargement illégal, mais il y a d'autres raisons qui expliquent sa baisse et qui font qu'il va encore baisser en 2004 : Une de ces autres raisons est le transfert de budget. Il ne faut pas se voiler la face. Le marché du livre a fait +6 % l'an dernier, le marché de la vidéo a fait +18,8 %. C'est clair qu'il y a un transfert de pouvoir d'achat du produit musical vers d'autres produits de loisirs. Sans parler du fait que les consommateurs de musique, les jeunes notamment, sont de très gros consommateurs de téléphonie mobile".
Faux ! Se sont écriés en coeur les représentants des maisons de disque :" Nous avons démontré que le partage de fichiers sans la permission de l'ayant-droit est illégal, que cela correspond à du 'vol de fichier', et que des emplois et des gagne-pain en sont affecté dans toute l'industrie", a par exemple déclaré Jay Berman, président de l'IFPI (International Federation of the Phonographic Industry). L'IFPI qui n'en démord pas annonce ainsi qu'elle a déposé des plaintes en justice contre 68 internautes en Allemagne, 30 en Italie et plus de 120 au Danemark.
Après avoir privilégié la manière douce en lançant notamment des campagnes de sensibilisation sur le côté illégal du partage de fichiers, celle-ci change donc radicalement de méthode :
"Nous avons fini par nous rendre compte qu'éduquer l'internaute ne suffit pas, et que certaines personnes persistent parce que, comme les voleurs à l'étalage, ils imaginent qu'ils s'en tireront 'à bon compte'. Nous avons conclu que seule la perspective d'une action en justice ferait réfléchir ces personnes".
Apres le continent Américain avec la RIAA et le CRIA, c'est donc l'Europe qui est menacée de poursuites par cet organisme.
Ainsi, elle a annoncé des actions en justice, à des stades différents selon les pays, au Danemark, en Italie et en Allemagne avec à la clé des menaces d'amendes de plusieurs milliers d'euros. La Suède, le Royaume-Uni et la France devraient être les prochaines "cibles".
Pour rappel, l'IFPI, en plus de quelques labels indépendants, est le représentant des cinq plus grandes maisons de disques : Sony Music, Warner Music, BMG, EMI et Universal Music.
Rédigée par le mercredi 31 mars 2004 à 08h52 (4821 lectures)
Source de l'INformation : Reuters / ZDNet
Source de l'INformation : Reuters / ZDNet
Vista : maîtriser les raccourcis clavier de Windows Mail
Si vous avez Vista et que vous utilisez l'application...
Si vous avez Vista et que vous utilisez l'application...
Vista : créer simplement une image ISO depuis l'Explorateur
Un simple clic droit suffit avec le bon outil...
Un simple clic droit suffit avec le bon outil...
© 2003 -2008 PC INpact SARL de presse. Tous droits réservés ! - Powered by PCI WebEngine - PCINpact.com est un site de PC INpact Network
Glossaire : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Toutes les marques citées sur PC INpact appartiennent à leurs propriétaires respectifs ! - Page valide XHTML 1, CSS -
- Générée en 0.0211 s - Top 100 - Nos partenaires
Partenaires : Disque dur multimédia - Personnaliser Windows - Comparatif photo - Forum Science - Tom's Hardware - Sonneries et jeux pour mobiles - Test ADSL
Toutes les marques citées sur PC INpact appartiennent à leurs propriétaires respectifs ! - Page valide XHTML 1, CSS -
Partenaires : Disque dur multimédia - Personnaliser Windows - Comparatif photo - Forum Science - Tom's Hardware - Sonneries et jeux pour mobiles - Test ADSL
























