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 "Nous sommes tous des pirates" (suite)
 « La musique n'a pas besoin d'être libérée : elle a besoin d'être...
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« La musique n'a pas besoin d'être libérée : elle a besoin d'être respectée ! » ont chanté d'une seule voix les principaux syndicats du disque en réponse à l'appel du Nouvel Obs, "Nous sommes tous des pirates". Ces syndicats sont le SNEP (Syndicat National de l'Edition Phonographique), la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) et UPFI/SPPF (Union des producteurs français indépendants et Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France

« Toute l'action de la filière musicale repose aujourd'hui sur un objectif urgent et vital : réussir le pari de la musique en ligne. Le succès du nouveau marché de la musique en ligne passe par une intense action de sensibilisation au respect de la propriété intellectuelle et des métiers de la musique, et par la mise en place d'offres légales attractives pour le public. » précise le communiqué.

Après avoir rappelé que la loi qui interdit le piratage des oeuvres est faite pour être respectée, il souligne que les actions en justice si critiquées sont « un moyen, non une fin en soi ». Un moyen permettant « une prise de conscience des droits intellectuels et économiques de la filière musicale ». Voilà pourquoi elles ne frappent que les plus importants internautes.

« Le téléchargement sauvage a entraîné une baisse des ventes de disques de plus de 30% » répètent ces syndicats, baisse accompagnée de son lot de « licenciements, fermetures de labels indépendants, déclin des signatures de jeunes artistes, etc. ».

« Les organisations professionnelles signataires sont ouvertes à la discussion et au débat » note enfin, dans une perspective d'ouverture, ces professionnels du secteur.

De son côté, Jean Jacques Goldman s'amuse de la position du Nouvel Observateur : « Je serai solidaire du Nouvel Obs lorsqu'il sera photocopié et vendu illégalement. Il y a sûrement beaucoup à réfléchir mais, comme d'hab', il semble que votre réflexion soit faite: DEPENALISER d'abord et réfléchir ensuite. Cette "réflexion" ne m'étonne pas outre mesure de votre part: Démagogie et pensée unique, parfait pour votre clientèle. Comptez sur moi pour continuer à ne pas vous suivre. Farouchement ». Si vous souhaitez connaître d'autres positions sur ce thème, rendez-vous ici.

Rédigée par le dimanche 06 février 2005 à 14h54 (7564 lectures)
Source de l'INformation : Diverses
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