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Les téléphones portables, nocifs ou non ?
Alors que les 100 milliards de dollars que pèse l'industrie de la...
Alors que les 100 milliards de dollars que pèse l'industrie de la...
Alors que les 100 milliards de dollars que pèse l'industrie de la téléphonie mobile tendent à assurer que les radiations électromagnétiques n'ont pas d'effet nocif sur l'organisme, une recherche en laboratoire vient encore jeter le trouble sur la question.
L'étude « Reflex », majoritairement financée par l'Union Européenne, a mis à l'oeuvre douze groupes de recherche basés dans sept pays européens différents pendant 4 ans.
L'étude n'avait pour objet qu'une expérimentation en laboratoire, elle n'apporte donc toujours aucune preuve d'un effet systématique, hors laboratoire, sur la santé, mais le débat est relancé par des résultats inquiétants. Les chercheurs se sont penchés sur les effets des radiations électromagnétiques sur des cellules animales et humaines.
Après avoir été exposées à des champs magnétiques similaires à ceux générés par les téléphones mobiles, des cellules ont subi un nombre anormalement élevé de ruptures dans leur ADN. Ces multiples cassures n'ont pas toutes été réparées, les cellules touchées ont alors créé des cellules filles génétiquement invalides, et donc potentiellement cancéreuses.
Le taux de radiations utilisé lors de ces expérimentations se situait entre 0.3 et 2 watts de radiations absorbées pour un kilogramme de tissu organique (une unité de mesure connue sous le nom de SAR : Specific Absorption Rate ou encore DAS : Débit d'absorption spécifique). Les DAS des champs générés par les téléphones portables se situent entre 0.5 et
1 W/Kg. Sachant que la limite de DAS recommandée par la ICNIRP (International Commission of Non-Ionizing Radiation Protection) est de 2W/Kg, les résultats semblent pour le moins troublants.
Les chercheurs ne veulent pas créer la panique chez les utilisateurs de portables, et précisent que ces résultats ne sont valables qu'en laboratoire sur des cellules, et non sur un organisme entier. Des expérimentations devront encore être pratiquées pendant au moins cinq ans sur des volontaires humains et des animaux, avant de rendre toute conclusion quant aux effets avérés des radiations électromagnétiques sur la santé.
D'un autre côté, la société allemande G-Hanz annonçait déjà en octobre la mise au point d'un téléphone mobile qui diminuerait significativement les « possibles » effets nocifs des radiations électromagnétiques. Le téléphone génère un champs de bruit autour de l'appareil qui serait totalement neutre pour l'organisme. Ce champs viendrait en sur-impression des radiations et les neutraliserait.
Alors dangereux ou pas ? En tout cas, un conseil, utilisez une oreillette, et éloigner le téléphone de vos parties sensibles (à vous de choisir lesquelles...)
L'étude « Reflex », majoritairement financée par l'Union Européenne, a mis à l'oeuvre douze groupes de recherche basés dans sept pays européens différents pendant 4 ans.
L'étude n'avait pour objet qu'une expérimentation en laboratoire, elle n'apporte donc toujours aucune preuve d'un effet systématique, hors laboratoire, sur la santé, mais le débat est relancé par des résultats inquiétants. Les chercheurs se sont penchés sur les effets des radiations électromagnétiques sur des cellules animales et humaines.
Après avoir été exposées à des champs magnétiques similaires à ceux générés par les téléphones mobiles, des cellules ont subi un nombre anormalement élevé de ruptures dans leur ADN. Ces multiples cassures n'ont pas toutes été réparées, les cellules touchées ont alors créé des cellules filles génétiquement invalides, et donc potentiellement cancéreuses.
Le taux de radiations utilisé lors de ces expérimentations se situait entre 0.3 et 2 watts de radiations absorbées pour un kilogramme de tissu organique (une unité de mesure connue sous le nom de SAR : Specific Absorption Rate ou encore DAS : Débit d'absorption spécifique). Les DAS des champs générés par les téléphones portables se situent entre 0.5 et
1 W/Kg. Sachant que la limite de DAS recommandée par la ICNIRP (International Commission of Non-Ionizing Radiation Protection) est de 2W/Kg, les résultats semblent pour le moins troublants.
Les chercheurs ne veulent pas créer la panique chez les utilisateurs de portables, et précisent que ces résultats ne sont valables qu'en laboratoire sur des cellules, et non sur un organisme entier. Des expérimentations devront encore être pratiquées pendant au moins cinq ans sur des volontaires humains et des animaux, avant de rendre toute conclusion quant aux effets avérés des radiations électromagnétiques sur la santé.
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