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La carte bancaire est sûre, assure-t-on
L’Observatoire permanent de la Cyber-Consommation, créé en septem...
L’Observatoire permanent de la Cyber-Consommation, créé en septem...
L'Observatoire permanent de la Cyber-Consommation, créé en septembre 2003 dans le but d'assurer une veille dans ce secteur, vient de se pencher sur la sécurité des paiements en ligne.
Selon une enquête, pour 32% des Français interrogés, la sécurité des paiements sur l'Internet ne semble pas assurée. Qu'en est il pour autant ?
L'Observatoire a effectué une enquête basée sur des témoignages et des auditions d'une quarantaine d'acteur du paiement en ligne. Selon ses conclusions, l'achat par carte bleue est sûre : « aucune interception de numéro de carte bancaire, à l'occasion d‘un achat en ligne sur un site marchand doté d'un espace sécurisé, n'a eu lieu en France. ». Pour les achats sur des sites non sécurisés, par contre... à l'acheteur de faire attention.
Parmi ces risques, les générateurs de numéro de carte ne sont pas liés au sens strict à l'Internet et il s'agit d'un « phénomène marginal ». Surtout, l'internaute victime d'une telle fraude « conserve la possibilité d'obtenir le remboursement des sommes indûment prélevées ». A dire vrai, le problème le plus crucial a lieu dans le monde physique avec la possibilité pour un vendeur ou une personne mal intentionnée chez le commerçant, de récupérer un numéro de carte bancaire lors d'un paiement de proximité (exemplaire de la facturette détenue par le vendeur). Pour évacuer ces angoisses liées aux transactions en ligne, de nombreuses banques ont en plus adopté des couches de systèmes sécurisées. En outre, la loi assure à l'acheteur un système d'indemnisation parfois couplé avec une assurance privée...
La fraude totale relative aux paiements et retraits en France (en ligne ou de manière physique) s'est élevée en 2003 à 273,7 millions d'euros, soit un taux global de 0,086 %, contre 0,082 % en 2002. Le nombre de paiements nationaux frauduleux est de 940 000 en 2003. 250 000 sont des paiements réalisés à distance (Internet, minitel, téléphone) pour un montant total de 22,8 millions d'euros. C'est certes marginal, mais c'est une somme tout de même.
Les cas les plus problématiques en ce secteur sont celui du phishing, escroquerie basique qui se fait à l'aide de bouts de ficelles (faux mails) et de keylogging qui consiste à placer un enregistreur de frappe sur la machine du clients, pour ensuite relever les compteurs de temps à autres... C'est surtout sur ces points que devraient être démultipliées les campagnes d'information.
Selon une enquête, pour 32% des Français interrogés, la sécurité des paiements sur l'Internet ne semble pas assurée. Qu'en est il pour autant ?
L'Observatoire a effectué une enquête basée sur des témoignages et des auditions d'une quarantaine d'acteur du paiement en ligne. Selon ses conclusions, l'achat par carte bleue est sûre : « aucune interception de numéro de carte bancaire, à l'occasion d‘un achat en ligne sur un site marchand doté d'un espace sécurisé, n'a eu lieu en France. ». Pour les achats sur des sites non sécurisés, par contre... à l'acheteur de faire attention.
Parmi ces risques, les générateurs de numéro de carte ne sont pas liés au sens strict à l'Internet et il s'agit d'un « phénomène marginal ». Surtout, l'internaute victime d'une telle fraude « conserve la possibilité d'obtenir le remboursement des sommes indûment prélevées ». A dire vrai, le problème le plus crucial a lieu dans le monde physique avec la possibilité pour un vendeur ou une personne mal intentionnée chez le commerçant, de récupérer un numéro de carte bancaire lors d'un paiement de proximité (exemplaire de la facturette détenue par le vendeur). Pour évacuer ces angoisses liées aux transactions en ligne, de nombreuses banques ont en plus adopté des couches de systèmes sécurisées. En outre, la loi assure à l'acheteur un système d'indemnisation parfois couplé avec une assurance privée...
La fraude totale relative aux paiements et retraits en France (en ligne ou de manière physique) s'est élevée en 2003 à 273,7 millions d'euros, soit un taux global de 0,086 %, contre 0,082 % en 2002. Le nombre de paiements nationaux frauduleux est de 940 000 en 2003. 250 000 sont des paiements réalisés à distance (Internet, minitel, téléphone) pour un montant total de 22,8 millions d'euros. C'est certes marginal, mais c'est une somme tout de même.
Les cas les plus problématiques en ce secteur sont celui du phishing, escroquerie basique qui se fait à l'aide de bouts de ficelles (faux mails) et de keylogging qui consiste à placer un enregistreur de frappe sur la machine du clients, pour ensuite relever les compteurs de temps à autres... C'est surtout sur ces points que devraient être démultipliées les campagnes d'information.
Rédigée par le vendredi 20 mai 2005 à 11h00 (5463 lectures)
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