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De la différence entre un spyware et un adware
Spywares, adwares, du pareil au même ? Si c'est ce que vous pense...
Spywares, adwares, du pareil au même ? Si c'est ce que vous pense...
Spywares, adwares, du pareil au même ? Si c'est ce que vous pensez, vous n'êtes effectivement probablement pas très loin de la réalité tant les différences semblent ténues. Elles existent pourtant, et vis-à-vis de la loi, ces différences deviennent cruciales.
Globalement les deux types de programmes collectes des données. Mais tout est dans l'art et la manière de collecter ces données. Plusieurs éléments caractérisent un spyware : sa relative invisibilité, son installation silencieuse et sa désinstallation impossible ou presque. Un adware, en général, et dans un nombre croissant de cas, tente de jouer la carte de la transparence et vient sous une forme plus ou moins déclarée, comme celui dont vous pouvez choisir l'installation dans MSN Plus.
La différence devient particulièrement obligatoire maintenant que les lois anti-spyware se généralisent. Le fait que le lecteur Media Player intégré à Windows XP puisse envoyer des informations sur ce que vous regardez pourrait être considéré comme un spyware, mais puisque l'option doit être cochée et qu'elle peut donc être désactivée, ce n'est pas le cas. Aux Etats-Unis notamment où une loi a été votée pour lutter contre ce fléau, la différence est désormais très importante.
De leur côté, les éditeurs d'adwares arguent que leurs logiciels apportent aux utilisateurs de "meilleures publicités", souvent en échange de jeux ou de services désirés. Sur le plan de la transparence toutefois, beaucoup ont encore de gros progrès à faire, car la plupart des petits programmes s'installent encore bien souvent sans rien signaler à l'utilisateur, et encore moins en lui demandant la permission.
Dans tous les cas les adwares ont à peine meilleure presse que les spywares, mais pour d'autres raisons. Tous ceux qui ont eu affaire par exemple au redoutable GAIN le diront : la plupart des adwares consomment beaucoup de ressources, provoquent des ralentissements qui deviennent très vite lassants, et certains sont mêmes gourmands en bande passante. Cependant, un changement se profile.
De même que nous vous annoncions hier, Symantec commencerait à revoir sa politique en ce qui concerne la détection et les actions entreprises contre les adwares. Selon Kraig Lane, responsable produit dans la société, l'époque où il fallait voir les différents éléments en noir ou blanc est révolue. Désormais, tout une nouvelle catégorie s'épanouie dans les tons de gris, et il s'agit bien sûr des adwares. Du point de vue détection, certains éléments apparaissent maintenant avec un risque faible.
Les avocats de la vie privée considèrent qu'il y a déjà un risque à partir du moment ou un cookie est présent. Ces petits fichiers sauvegardent les informations de connexion à un site par exemple. Ce système était employé sur PC INpact notamment jusqu'à un moment où nous avons décidé que les informations comme le choix du design et le suivi des commentaires seraient enregistrés directement sur le serveur. Le problème venait en partie de lecteurs qui souhaitaient pouvoir nettoyer leurs cookies sans perdre pour autant leurs identifiants et paramètres.
Mais que voyons nous actuellement ? Les sociétés qui éditent des adwares mèneraient-elles un combat pour que leur statut évolue au sein des applications anti-spyware ? Il est vrai qu'au-delà même du fait que ces applications justement perturbent le gagne-pain de ces sociétés, il serait encore plus dommageable pour elles de se retrouver face à la justice.
Il faudra pourtant que certaines travaillent à mieux différencier leurs produits de la "vermine" que l'on peut trouver aux endroits les plus mal fréquentés du web.
Globalement les deux types de programmes collectes des données. Mais tout est dans l'art et la manière de collecter ces données. Plusieurs éléments caractérisent un spyware : sa relative invisibilité, son installation silencieuse et sa désinstallation impossible ou presque. Un adware, en général, et dans un nombre croissant de cas, tente de jouer la carte de la transparence et vient sous une forme plus ou moins déclarée, comme celui dont vous pouvez choisir l'installation dans MSN Plus.
La différence devient particulièrement obligatoire maintenant que les lois anti-spyware se généralisent. Le fait que le lecteur Media Player intégré à Windows XP puisse envoyer des informations sur ce que vous regardez pourrait être considéré comme un spyware, mais puisque l'option doit être cochée et qu'elle peut donc être désactivée, ce n'est pas le cas. Aux Etats-Unis notamment où une loi a été votée pour lutter contre ce fléau, la différence est désormais très importante.
De leur côté, les éditeurs d'adwares arguent que leurs logiciels apportent aux utilisateurs de "meilleures publicités", souvent en échange de jeux ou de services désirés. Sur le plan de la transparence toutefois, beaucoup ont encore de gros progrès à faire, car la plupart des petits programmes s'installent encore bien souvent sans rien signaler à l'utilisateur, et encore moins en lui demandant la permission.
Dans tous les cas les adwares ont à peine meilleure presse que les spywares, mais pour d'autres raisons. Tous ceux qui ont eu affaire par exemple au redoutable GAIN le diront : la plupart des adwares consomment beaucoup de ressources, provoquent des ralentissements qui deviennent très vite lassants, et certains sont mêmes gourmands en bande passante. Cependant, un changement se profile.
De même que nous vous annoncions hier, Symantec commencerait à revoir sa politique en ce qui concerne la détection et les actions entreprises contre les adwares. Selon Kraig Lane, responsable produit dans la société, l'époque où il fallait voir les différents éléments en noir ou blanc est révolue. Désormais, tout une nouvelle catégorie s'épanouie dans les tons de gris, et il s'agit bien sûr des adwares. Du point de vue détection, certains éléments apparaissent maintenant avec un risque faible.
Les avocats de la vie privée considèrent qu'il y a déjà un risque à partir du moment ou un cookie est présent. Ces petits fichiers sauvegardent les informations de connexion à un site par exemple. Ce système était employé sur PC INpact notamment jusqu'à un moment où nous avons décidé que les informations comme le choix du design et le suivi des commentaires seraient enregistrés directement sur le serveur. Le problème venait en partie de lecteurs qui souhaitaient pouvoir nettoyer leurs cookies sans perdre pour autant leurs identifiants et paramètres.
Mais que voyons nous actuellement ? Les sociétés qui éditent des adwares mèneraient-elles un combat pour que leur statut évolue au sein des applications anti-spyware ? Il est vrai qu'au-delà même du fait que ces applications justement perturbent le gagne-pain de ces sociétés, il serait encore plus dommageable pour elles de se retrouver face à la justice.
Il faudra pourtant que certaines travaillent à mieux différencier leurs produits de la "vermine" que l'on peut trouver aux endroits les plus mal fréquentés du web.
Rédigée par le vendredi 08 juillet 2005 à 16h32 (9682 lectures)
Source de l'INformation : e-Commerce Times
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