Navigation
L'actualité informatique et multimédia
America's Army : les tricheurs pris très au sérieux
America's Army est le jeu gratuit de l'armée américaine qui prome...
America's Army est le jeu gratuit de l'armée américaine qui prome...
America's Army est le jeu gratuit de l'armée américaine qui promeut ses activités et les carrières qu'elle propose. Mais lorsque les cheaters (tricheurs) s'y mettent, plus personne ne rigole, et l'équipe de développement du jeu se fâche tout rouge.
AA est un jeu gratuit, mais pas libre, il est la propriété de l'armée et son code est protégé. Lorsqu'il s'agit de faire respecter la loi online, c'est Phil DeLuca, qui s'y colle, et le ton qu'il utilise est pour le moins « militaire ». La situation devient du coup très sérieuse, bien plus que ce que l'on a pu voir pour des jeux payants par exemple.
Dans un texte assez solennel publié sur le forum de AA le 11 janvier, Phil prend le taureau par les cornes. Son but était de faire peur aux tricheurs qui hackent allègrement PunkBuster (le programme anti-cheat) et le code du jeu, il finit par faire peur tout court !
Visiblement bien furieux contre ces tricheurs qui pourrissent les parties en réseau, Phil DeLuca prévient haut et fort : « Quand vous touchez au code de AA, vous ne violez pas seulement les EULA (End-User License Agreement), mais vous touchez aussi à la propriété de l'armée, et pire, vous touchez des programmes militaires (AA en est un) et les équipements informatiques de l'armée (les serveurs par exemple). »
DeLuca en conclu donc logiquement que « toucher à des programmes et à des serveurs détenus et utilisés par l'Armée et un "cybercrime" ». Mais le pire reste à venir, l'équipe de AA semble avoir pris des mesures assez radicales contre ce genre de tricheurs, en ne se limitant pas seulement à supprimer quelques comptes, mais en bannissant les fautifs, après une investigation approfondie à leur propos.
Ces bans prendront les « bad guys » par surprise (dixit DeLuca), « ils ne savent pas ce que nous savons sur eux, ni comment nous le savons ». « Nous voulons nous attaquer aux "bad guys" dont nous savons qu'il ne peuvent pas nous détecter, nous le faisons ainsi pour pouvoir, avant de le bannir, collecter de nombreuses données, suivre ses amis sur le réseau, et leurs amis, jusqu'à ce que l'on trouve d'autres comportements fautifs » (dixit DeLuca).
Toujours traduit dans le texte, DeLuca prévient pour l'avenir : « Les jours les plus sanglants de l'histoire des comptes des joueurs fautifs sont encore devant nous, car pour l'instant, nous récoltons des informations, à partir des tricheurs eux-mêmes ! »
DeLuca continue « Nous prenons tout en note, "nous", pas seulement l'équipe de développement, mais aussi l'Armée américaine elle-même », car « ce jeu, les comptes, et tout les produits qui en sont dérivés, sont la propriété de l'Armée américaine », rajoutant que « l'armée collabore en permanence avec d'autres services, ministère de la Justice, les services secrets et le FBI, ainsi que les autres armées »
Enfin, DeLuca s'adresse directement aux « bad guys », et là c'est le comble :
« Lorsque vous serez bannis, sachez que nous savons qui vous êtes, que nous avons tous les enregistrements prouvant vos actes illégaux. Nous pouvons poursuivre votre trace, trouver d'où vous jouez. Nous avons déjà les preuves de vos actes illégaux. L'armée est fâchée, et nous arrivons pour vous ». Toujours traduit dans le texte ! La dernière phrase est digne des meilleurs films d'actions (ou comiques, à vous de voir) : « The Army is angry, and we're coming for you. »
Un ton assez incroyable dans ce contexte ludique, il semble que l'armée et son vocabulaire aient quelque peu déteint sur la manière de parler de notre cher Phil DeLuca. Le civil utilise des expressions typiques, du genre « no solution is bullet-proof » pour expliquer qu'il n'y a pas de parade universelle au hacking (pour infos, bullet-proof signifie pare-balles), il faut alors « track down the bad guys », pour qu'ils aient de beau « bloodiest days » devant eux...
On s'efforcera d'oublier une allusion assez indécente à la "leçon" qu'aurait pris le Japon dans les années 40 : "Let the sleeping giant lie", qui peut se traduire par "Ne réveillez pas le géant qui dort", car son armée "ne peut être stoppée"... On croit rêver.
Voilà un compte rendu assez long mais à la hauteur du changement radical d'ambiance qui vient de s'opérer. Tout ça pour mener à bien l' « Opération PunkBuster » contre les tricheurs. Parfois, la réalité dépasse la fiction...
Le texte est consultable en version originale sur le forum officiel de AA sur cette page (disponible seulement aux inscrits), ou sur celle-ci (voir le troisième post) pour les non inscrits.
AA est un jeu gratuit, mais pas libre, il est la propriété de l'armée et son code est protégé. Lorsqu'il s'agit de faire respecter la loi online, c'est Phil DeLuca, qui s'y colle, et le ton qu'il utilise est pour le moins « militaire ». La situation devient du coup très sérieuse, bien plus que ce que l'on a pu voir pour des jeux payants par exemple.
Dans un texte assez solennel publié sur le forum de AA le 11 janvier, Phil prend le taureau par les cornes. Son but était de faire peur aux tricheurs qui hackent allègrement PunkBuster (le programme anti-cheat) et le code du jeu, il finit par faire peur tout court !
Visiblement bien furieux contre ces tricheurs qui pourrissent les parties en réseau, Phil DeLuca prévient haut et fort : « Quand vous touchez au code de AA, vous ne violez pas seulement les EULA (End-User License Agreement), mais vous touchez aussi à la propriété de l'armée, et pire, vous touchez des programmes militaires (AA en est un) et les équipements informatiques de l'armée (les serveurs par exemple). »
DeLuca en conclu donc logiquement que « toucher à des programmes et à des serveurs détenus et utilisés par l'Armée et un "cybercrime" ». Mais le pire reste à venir, l'équipe de AA semble avoir pris des mesures assez radicales contre ce genre de tricheurs, en ne se limitant pas seulement à supprimer quelques comptes, mais en bannissant les fautifs, après une investigation approfondie à leur propos.
Ces bans prendront les « bad guys » par surprise (dixit DeLuca), « ils ne savent pas ce que nous savons sur eux, ni comment nous le savons ». « Nous voulons nous attaquer aux "bad guys" dont nous savons qu'il ne peuvent pas nous détecter, nous le faisons ainsi pour pouvoir, avant de le bannir, collecter de nombreuses données, suivre ses amis sur le réseau, et leurs amis, jusqu'à ce que l'on trouve d'autres comportements fautifs » (dixit DeLuca).
Toujours traduit dans le texte, DeLuca prévient pour l'avenir : « Les jours les plus sanglants de l'histoire des comptes des joueurs fautifs sont encore devant nous, car pour l'instant, nous récoltons des informations, à partir des tricheurs eux-mêmes ! »
DeLuca continue « Nous prenons tout en note, "nous", pas seulement l'équipe de développement, mais aussi l'Armée américaine elle-même », car « ce jeu, les comptes, et tout les produits qui en sont dérivés, sont la propriété de l'Armée américaine », rajoutant que « l'armée collabore en permanence avec d'autres services, ministère de la Justice, les services secrets et le FBI, ainsi que les autres armées »
Enfin, DeLuca s'adresse directement aux « bad guys », et là c'est le comble :
« Lorsque vous serez bannis, sachez que nous savons qui vous êtes, que nous avons tous les enregistrements prouvant vos actes illégaux. Nous pouvons poursuivre votre trace, trouver d'où vous jouez. Nous avons déjà les preuves de vos actes illégaux. L'armée est fâchée, et nous arrivons pour vous ». Toujours traduit dans le texte ! La dernière phrase est digne des meilleurs films d'actions (ou comiques, à vous de voir) : « The Army is angry, and we're coming for you. »
Un ton assez incroyable dans ce contexte ludique, il semble que l'armée et son vocabulaire aient quelque peu déteint sur la manière de parler de notre cher Phil DeLuca. Le civil utilise des expressions typiques, du genre « no solution is bullet-proof » pour expliquer qu'il n'y a pas de parade universelle au hacking (pour infos, bullet-proof signifie pare-balles), il faut alors « track down the bad guys », pour qu'ils aient de beau « bloodiest days » devant eux...
On s'efforcera d'oublier une allusion assez indécente à la "leçon" qu'aurait pris le Japon dans les années 40 : "Let the sleeping giant lie", qui peut se traduire par "Ne réveillez pas le géant qui dort", car son armée "ne peut être stoppée"... On croit rêver.
Voilà un compte rendu assez long mais à la hauteur du changement radical d'ambiance qui vient de s'opérer. Tout ça pour mener à bien l' « Opération PunkBuster » contre les tricheurs. Parfois, la réalité dépasse la fiction...
Le texte est consultable en version originale sur le forum officiel de AA sur cette page (disponible seulement aux inscrits), ou sur celle-ci (voir le troisième post) pour les non inscrits.
Rédigée par le jeudi 13 janvier 2005 à 10h27 (16533 lectures)
Le reste de l'actualité :
13-01-05 : Quelle solution pour l'industrie du film ?
13-01-05 : Hit Parade 2004 des dépôts de brevets
13-01-05 : Surfer nu ou l'ADSL sans abonnement téléphonique
13-01-05 : Des cellulaires commandés par des mouvements
13-01-05 : Deux morts en presse papier ce matin
13-01-05 : America's Army : les tricheurs pris très au sérieux
13-01-05 : Attention, Tetris peut être dangereux pour la santé !
13-01-05 : Haute technologie : Se faire les ongles en USB !
13-01-05 : Une autre carte bi-6600 GT bientôt sur le marché
13-01-05 : iPod : le lecteur de tous les records
13-01-05 : Hit Parade 2004 des dépôts de brevets
13-01-05 : Surfer nu ou l'ADSL sans abonnement téléphonique
13-01-05 : Des cellulaires commandés par des mouvements
13-01-05 : Deux morts en presse papier ce matin
13-01-05 : America's Army : les tricheurs pris très au sérieux
13-01-05 : Attention, Tetris peut être dangereux pour la santé !
13-01-05 : Haute technologie : Se faire les ongles en USB !
13-01-05 : Une autre carte bi-6600 GT bientôt sur le marché
13-01-05 : iPod : le lecteur de tous les records
Firefox 3.0 : restaurer l'ancienne barre d'adresse
Voilà, Firefox 3.0 est sorti, et vous vous êtes retrouvés...
Voilà, Firefox 3.0 est sorti, et vous vous êtes retrouvés...
Office : lire des documents Open XML sans Office 2007
Si vous recevez des documents au format Open XML, vous...
Si vous recevez des documents au format Open XML, vous...
Windows Media Player 11 en 64 bits par défaut sous Vista x64
La version 64 bits de Vista propose deux versions de...
La version 64 bits de Vista propose deux versions de...
© 2003 -2008 PC INpact SARL de presse. Tous droits réservés ! - Powered by PCI WebEngine - PCINpact.com est un site de PC INpact Network
Glossaire : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Toutes les marques citées sur PC INpact appartiennent à leurs propriétaires respectifs ! - Page valide XHTML 1, CSS -
- Générée en 0.0238 s - Top 100
Partenaires : Disque dur multimédia - Personnaliser Windows - Comparatif photo - Forum Science - Tom's Hardware - Sonneries et jeux pour mobiles - Test ADSL
Toutes les marques citées sur PC INpact appartiennent à leurs propriétaires respectifs ! - Page valide XHTML 1, CSS -
- Générée en 0.0238 s - Top 100Partenaires : Disque dur multimédia - Personnaliser Windows - Comparatif photo - Forum Science - Tom's Hardware - Sonneries et jeux pour mobiles - Test ADSL






























