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L'UFC-Que Choisir revient à la charge sur le marché de la téléphonie mobile. L’association pro active s’est fendue d’un rapport sur le secteur de la téléphonie mobile qui dénonce une absence de concurrence. Une lacune grave « qui limite son développement et pénalise fortement les consommateurs ».
En substance et à titre de démonstration, l’organisme souligne ainsi que « la part de la population qui utilise un mobile (taux de pénétration) en France est largement en dessous de la moyenne européenne ». Or, que ce soit la géographie, déploiement du réseau fixe ou des cabines téléphoniques, rien de tout cela n’explique un tel retard. « Cela signifie que des consommateurs (notamment à petites consommations) sont dans l'incapacité, encore aujourd'hui, de trouver une offre, en termes de prix et de service, adaptée à leurs besoins. Cela est vrai pour les SMS où l'on observe une faiblesse de l'offre commerciale et des prix encore élevés » croit constater l’association. « Depuis 2000 aussi, le marché du prépayé est manifestement sacrifié (des offres alignées et peu avantageuses et augmentation du prix affiché entre 2003 et 2007...). »
De même s’il y a eu baisse de prix, la baisse est largement plus faible qu’à l’étranger. Ainsi depuis 2000, la baisse du prix est très inférieure à celle constatée chez nos voisins (- 57 % sur le marché britannique entre 2001 et 2005 par exemple). Une faiblesse qui n’est pas expliquée par des coûts structurels : « Le quasi-triplement du trafic voix depuis cette date sur une infrastructure amortie est à l'origine d'économies d'échelle hors du commun et dans tous les cas très supérieures à la baisse modérée des prix ». Du coup, UFC explique ainsi la forte rentabilité des opérateurs dans ce marché.
Ce maintien de prix élevé a des conséquences fâcheuses et en cascade puisque les opérateurs virtuels de téléphonie mobile, dont les minutes sont facturées par les opérateurs classiques, ne peuvent proposer d’offre véritablement concurrentielle pour percer le marché. « En conclusion, tout indique que le marché de la téléphonie mobile, deux ans après l'importante décision du Conseil de la Concurrence, est toujours verrouillé. L'UFC-Que Choisir estime qu'il est nécessaire que le régulateur (ARCEP) prenne les mesures qui s'imposent pour restaurer une concurrence durable, pleine et entière ».
En substance et à titre de démonstration, l’organisme souligne ainsi que « la part de la population qui utilise un mobile (taux de pénétration) en France est largement en dessous de la moyenne européenne ». Or, que ce soit la géographie, déploiement du réseau fixe ou des cabines téléphoniques, rien de tout cela n’explique un tel retard. « Cela signifie que des consommateurs (notamment à petites consommations) sont dans l'incapacité, encore aujourd'hui, de trouver une offre, en termes de prix et de service, adaptée à leurs besoins. Cela est vrai pour les SMS où l'on observe une faiblesse de l'offre commerciale et des prix encore élevés » croit constater l’association. « Depuis 2000 aussi, le marché du prépayé est manifestement sacrifié (des offres alignées et peu avantageuses et augmentation du prix affiché entre 2003 et 2007...). »
De même s’il y a eu baisse de prix, la baisse est largement plus faible qu’à l’étranger. Ainsi depuis 2000, la baisse du prix est très inférieure à celle constatée chez nos voisins (- 57 % sur le marché britannique entre 2001 et 2005 par exemple). Une faiblesse qui n’est pas expliquée par des coûts structurels : « Le quasi-triplement du trafic voix depuis cette date sur une infrastructure amortie est à l'origine d'économies d'échelle hors du commun et dans tous les cas très supérieures à la baisse modérée des prix ». Du coup, UFC explique ainsi la forte rentabilité des opérateurs dans ce marché.
Ce maintien de prix élevé a des conséquences fâcheuses et en cascade puisque les opérateurs virtuels de téléphonie mobile, dont les minutes sont facturées par les opérateurs classiques, ne peuvent proposer d’offre véritablement concurrentielle pour percer le marché. « En conclusion, tout indique que le marché de la téléphonie mobile, deux ans après l'importante décision du Conseil de la Concurrence, est toujours verrouillé. L'UFC-Que Choisir estime qu'il est nécessaire que le régulateur (ARCEP) prenne les mesures qui s'imposent pour restaurer une concurrence durable, pleine et entière ».
Rédigée par le mercredi 11 juillet 2007 à 09h45 (15082 lectures)
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