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La Commission Européenne a lancé une série d’enquêtes auprès de plusieurs fabricants de SRAM (static random-access memory) en Allemagne. La procédure, initiée en collaboration avec les autorités nationales, a débuté le 11 octobre dernier, mais vient seulement d’être annoncée par l’institution. « La commission a des raisons de croire que ces sociétés pourraient avoir violé l’article 81 du Traité fondateur, lequel prohibe les pratiques d’entente sur la fixation des prix. »
Aucun nom n’a été donné à ce jour, mais un cartel (une « entente », en droit français) est bien suspecté : cette forme de coopération horizontale entre quelques entreprises permet de s’assurer de marges confortables, d’éviter des pertes ou se protéger contre la venue d’autres concurrents. La pratique est aux antipodes des idéaux du marché libre tel que défendu par la Commission, et le consommateur en sort généralement perdant.
L’organe européen prend cependant bien soin de rappeler les principes des droits de la défense, soulignant que « ces inspections ne signifient nullement une quelconque culpabilité » au regard des règles de la concurrence.
Aux États-Unis, des enquêtes similaires ont eu lieu à l’initiative d’une trentaine d’États fédérés voilà peu. Cette fois, c’est Micron, Samsung, Infineon, Elpida, Hynix, Mosel-Vitelic, Nanya Technology et NEC qui sont soupçonnés d’entente sur la tarification de la mémoire, entre 1998 à 2002. En 2002, la Commission initiait déjà une enquête en concurrence déloyale concernant des fabricants de mémoire DRAM. .
Aucun nom n’a été donné à ce jour, mais un cartel (une « entente », en droit français) est bien suspecté : cette forme de coopération horizontale entre quelques entreprises permet de s’assurer de marges confortables, d’éviter des pertes ou se protéger contre la venue d’autres concurrents. La pratique est aux antipodes des idéaux du marché libre tel que défendu par la Commission, et le consommateur en sort généralement perdant. L’organe européen prend cependant bien soin de rappeler les principes des droits de la défense, soulignant que « ces inspections ne signifient nullement une quelconque culpabilité » au regard des règles de la concurrence.
Aux États-Unis, des enquêtes similaires ont eu lieu à l’initiative d’une trentaine d’États fédérés voilà peu. Cette fois, c’est Micron, Samsung, Infineon, Elpida, Hynix, Mosel-Vitelic, Nanya Technology et NEC qui sont soupçonnés d’entente sur la tarification de la mémoire, entre 1998 à 2002. En 2002, la Commission initiait déjà une enquête en concurrence déloyale concernant des fabricants de mémoire DRAM. .
Rédigée par le jeudi 02 novembre 2006 à 15h05 (12849 lectures)
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