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L'actualité informatique et multimédia
Le "navigateur" Browzar ? Une machine à liens sponsorisés
Browzar , Browzar, vous avez dit Browzar ?
Browzar , Browzar, vous avez dit Browzar ?
L’enchantement de Browsar est en train de rapidement s’évaporer. Pour mémoire, ce nouveau navigateur au poids plume (264Ko) avait tout pour plaire : aucune donnée consultée, stockée dans un cache, pas d’historique des sites consultés, pas de stockage des cookies, pas d’auto complétion des formulaires. Une formule bien pratique dans certains environnements de travail. Evidemment, lorsqu’on se pavane en avançant un plus de sécurité, les réponses aux attentes des utilisateurs doivent être à la hauteur. C’est là le hic.
Qu’en est-il exactement ? En guise de navigateur, ce logiciel n’est en réalité qu’une surcouche d’Internet Explorer, explique cette page. Ses 264Ko se contentent surtout de cacher les menus habituels du browser de Microsoft et de mettre en avant le moteur maison. Impossible en effet de modifier en deux clics la page de garde, contrairement aux autres navigateurs. Si l’on se jette sur la FAQ de ce « navigateur », ses auteurs expliquent benoîtement que cette option a été préférée afin de protéger au mieux les données privatives notamment sur les ordinateurs en accès public. Une profession de foi qui fut rapidement égratignée par l’épreuve des faits : les recherches sur Browzar fournissent comme par hasard des résultats sponsorisés à tour de bras, noyés dans la masse des résultats « sains ». Comparons une recherche avec le terme del.icio.us sous Browzar et son équivalent chez Yahoo ou Google
Pour un navigateur censé protéger la vie privée de chacun, la mesure est contestable. Pire encore, lorsqu’on se déconnecte d’un service en ligne sous Internet Explorer, qu’on s'enregistre sur ce même service sur Browsar et qu'enfin, qu’on revient sous IE : surprise ! L’utilisateur est toujours connecté à ce site (image ci-contre). De même, le logiciel se servirait du cache temporaire d’internet explorer pour y stocker les données glanées au fil du surf (voir à ce titre cette page).
Interrogé par la BBC, Ajaz Ahmed, fondateur de Freeserve et créateur de Browzar, jure haut et fort que « ce n’est pas un adware, comme tous les moteurs de recherche, Browzar a des liens sponsorisés ». Quant à l’impossibilité de changer de page de garde, Ajaz rétorque que « il est toujours possible d’utiliser n’importe lequel des moteurs de recherche avec Browzar, il suffit d’entrer l’adresse désirée dans la barre de navigation pour se rendre vers Google, MSN, Yahoo ou Ask. ». En écho, on signalera qu’il est toujours possible d’effacer manuellement les traces de navigations dans son PC avec un navigateur « classique ». Une option sans doute bien plus préférable à l’utilisation de cette machine à liens sponsorisés qu’est Browzar.
Qu’en est-il exactement ? En guise de navigateur, ce logiciel n’est en réalité qu’une surcouche d’Internet Explorer, explique cette page. Ses 264Ko se contentent surtout de cacher les menus habituels du browser de Microsoft et de mettre en avant le moteur maison. Impossible en effet de modifier en deux clics la page de garde, contrairement aux autres navigateurs. Si l’on se jette sur la FAQ de ce « navigateur », ses auteurs expliquent benoîtement que cette option a été préférée afin de protéger au mieux les données privatives notamment sur les ordinateurs en accès public. Une profession de foi qui fut rapidement égratignée par l’épreuve des faits : les recherches sur Browzar fournissent comme par hasard des résultats sponsorisés à tour de bras, noyés dans la masse des résultats « sains ». Comparons une recherche avec le terme del.icio.us sous Browzar et son équivalent chez Yahoo ou Google
Pour un navigateur censé protéger la vie privée de chacun, la mesure est contestable. Pire encore, lorsqu’on se déconnecte d’un service en ligne sous Internet Explorer, qu’on s'enregistre sur ce même service sur Browsar et qu'enfin, qu’on revient sous IE : surprise ! L’utilisateur est toujours connecté à ce site (image ci-contre). De même, le logiciel se servirait du cache temporaire d’internet explorer pour y stocker les données glanées au fil du surf (voir à ce titre cette page).
Interrogé par la BBC, Ajaz Ahmed, fondateur de Freeserve et créateur de Browzar, jure haut et fort que « ce n’est pas un adware, comme tous les moteurs de recherche, Browzar a des liens sponsorisés ». Quant à l’impossibilité de changer de page de garde, Ajaz rétorque que « il est toujours possible d’utiliser n’importe lequel des moteurs de recherche avec Browzar, il suffit d’entrer l’adresse désirée dans la barre de navigation pour se rendre vers Google, MSN, Yahoo ou Ask. ». En écho, on signalera qu’il est toujours possible d’effacer manuellement les traces de navigations dans son PC avec un navigateur « classique ». Une option sans doute bien plus préférable à l’utilisation de cette machine à liens sponsorisés qu’est Browzar.
Rédigée par le lundi 04 septembre 2006 à 09h43 (21608 lectures)
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