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Toshiba a finalement conclu un arrangement pour éviter le procès que lui intente un ancien ingénieur de la société, Fujio Masuoka, qui revendique l'invention de la mémoire Flash. L'ingénieur n'a eu droit qu'à 6 millions de yens (41 000 euros environ) lors de son départ en retraite, il voulait plus pour défendre l'honneur des ingénieurs japonais, explique-t-il.
Masuoka a développé deux types de mémoire Flash en 1980 et 1987, pour lesquels Toshiba a pu enregistrer 41 brevets. Ce sont ces puces de mémoire qui sont aujourd'hui utilisées au sein de plus en plus d'engins électroniques, un marché qui est pleine explosion à l'heure actuelle. Masuoka, qui enseigne maintenant à l'Université de Tohoku à l'âge de 63 ans, voulait à l'origine 8 milliards de yens (54 millions d'euros) pour faire reconnaître son rôle d'inventeur, il a finalement demandé 1 milliard de yens (6 millions d'euros) dans une poursuite contre Toshiba, engagée en 2004.
Cette poursuite se faisait dans le cadre d'un campagne des ingénieurs japonais pour gagner le respect auprès des grandes sociétés japonaises pour lesquels beaucoup travaillent à l'excès, sans récompenses ni reconnaissances. Il se déclare aujourd'hui légèrement déçu par l'arrangement : « La somme n'est pas si satisfaisante, lorsqu'on la compare à ce que j'avais demandé. Mais c'est un pas en avant » explique-t-il.
Déçu, car Toshiba n'a accordé à son ancien ingénieur « que » 87 millions de yens, soit 591 000 euros. Dans le cadre de la même campagne pour la reconnaissance des ingénieurs japonais, le record est attribué à Shuji Nakamura, qui a obtenu 20 milliards de yens de la part de la société Nichia Corp., grâce à une invention révolutionnaire : la LED bleue.
Masuoka a développé deux types de mémoire Flash en 1980 et 1987, pour lesquels Toshiba a pu enregistrer 41 brevets. Ce sont ces puces de mémoire qui sont aujourd'hui utilisées au sein de plus en plus d'engins électroniques, un marché qui est pleine explosion à l'heure actuelle. Masuoka, qui enseigne maintenant à l'Université de Tohoku à l'âge de 63 ans, voulait à l'origine 8 milliards de yens (54 millions d'euros) pour faire reconnaître son rôle d'inventeur, il a finalement demandé 1 milliard de yens (6 millions d'euros) dans une poursuite contre Toshiba, engagée en 2004.
Cette poursuite se faisait dans le cadre d'un campagne des ingénieurs japonais pour gagner le respect auprès des grandes sociétés japonaises pour lesquels beaucoup travaillent à l'excès, sans récompenses ni reconnaissances. Il se déclare aujourd'hui légèrement déçu par l'arrangement : « La somme n'est pas si satisfaisante, lorsqu'on la compare à ce que j'avais demandé. Mais c'est un pas en avant » explique-t-il.
Déçu, car Toshiba n'a accordé à son ancien ingénieur « que » 87 millions de yens, soit 591 000 euros. Dans le cadre de la même campagne pour la reconnaissance des ingénieurs japonais, le record est attribué à Shuji Nakamura, qui a obtenu 20 milliards de yens de la part de la société Nichia Corp., grâce à une invention révolutionnaire : la LED bleue.
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