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L'actualité informatique et multimédia
Le XM Satellite Radio n’engendre pas que des envieux. Ce dispositif permet sur abonnement de réceptionner plus de 170 canaux, et d’enregistrer environ 50 heures de flux musicaux, et ce d’une simple pression sur une touche. Au format numérique, ces données peuvent alors faire l’objet de playlists et de toutes les fonctionnalités habituelles pour ce genre d’appareil. L’industrie de la musique voit d’un mauvais œil cet enregistreur et a tout simplement déposé une plainte devant la Cour de New York.
En ligne de mire, cette faculté d’enregistrer ces données numériques, alors que Xm ne reverse aucun droit à l’industrie du disque. Elles mettent ainsi en avant l’exemple des solutions telles iTunes, Realmusic, Napster, et similaires qui s’acquittent des licences afférentes, certes pas toujours à un niveau jugé acceptable. D'ailleurs, la radio en question peut s’assimiler sans problème à un iPod, selon les plaintifs.
Gary Parsons, l’avocat de Xm Satellite, estime qu’imposer de tels droits sur ces facultés d’enregistrement reviendrait à imposer une nouvelle taxe pour les abonnés, et du coup mettrait quelques bâtons dans les roues de son business modèle. Il note que les musiques enregistrées sont cadenassées et ne peuvent être exportées. De même, les fichiers périssent dès lors que l’abonné cesse sa souscription. Il reste que dans la plainte fédérale, l’industrie du disque demande pas moins de 150 000 dollars pour chaque morceau copié par les clients de la société.
En ligne de mire, cette faculté d’enregistrer ces données numériques, alors que Xm ne reverse aucun droit à l’industrie du disque. Elles mettent ainsi en avant l’exemple des solutions telles iTunes, Realmusic, Napster, et similaires qui s’acquittent des licences afférentes, certes pas toujours à un niveau jugé acceptable. D'ailleurs, la radio en question peut s’assimiler sans problème à un iPod, selon les plaintifs.
Gary Parsons, l’avocat de Xm Satellite, estime qu’imposer de tels droits sur ces facultés d’enregistrement reviendrait à imposer une nouvelle taxe pour les abonnés, et du coup mettrait quelques bâtons dans les roues de son business modèle. Il note que les musiques enregistrées sont cadenassées et ne peuvent être exportées. De même, les fichiers périssent dès lors que l’abonné cesse sa souscription. Il reste que dans la plainte fédérale, l’industrie du disque demande pas moins de 150 000 dollars pour chaque morceau copié par les clients de la société.
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