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L'actualité informatique et multimédia
La question était en suspens, la réponse vient de tomber : Gary McKinnon, cet anglais accusé d’avoir causé plus de 700 000 dollars de dommages dans le système informatique du Pentagone, de l’US Navy, de la NASA, pourra bel et bien être extradé vers les Etats-Unis.
Sa défense n’a guère été utile : ce nerd expliquait aux enquêteurs qu’il enquêtait sur les Ovnis, en 2001. « J'ai utilisé des logiciels disponibles sur le marché pour scanner les plus grands réseaux américains, tous ceux susceptibles de contenir des informations à propos des Ovnis. Je voulais juste prendre connaissance de choses que le gouvernement ne nous aurait pas communiquées. » Ce remake d’on nous cache tout, on nous dit rien, aura duré de février 2001 à mars 2002. Juste après le 11 septembre 2001, il pénètre le système informatique de la Earle Naval Weapons Station à Colts Neck, New Jersey et y vole 950 mots de passe…
Peu avant la décision autorisant l'extradition, les Etats-Unis ont donné quelques garanties sur le régime qui lui sera appliqué, notamment qu’il sera déféré devant un tribunal de droit commun et non-militaire après un éventuel séjour à Guantanamo Bay. Ses avocats expliquèrent qu’il risquait malgré tout des cas de « torture et de traitements inhumains » aux Etats-Unis. En vain.
La décision finale d’extradition reviendra à John Reid, ministre anglais de la Défense, qui a trois mois pour signer l’acte d’extradition. Si elle est décidée, cet anglais de 40 ans risque de passer ses 60 prochaines années en prison. Il lui restera avant cela une ultime chance de faire appel devant la haute cour de justice (voire la Cour européenne des droits de l’homme).
Sa défense n’a guère été utile : ce nerd expliquait aux enquêteurs qu’il enquêtait sur les Ovnis, en 2001. « J'ai utilisé des logiciels disponibles sur le marché pour scanner les plus grands réseaux américains, tous ceux susceptibles de contenir des informations à propos des Ovnis. Je voulais juste prendre connaissance de choses que le gouvernement ne nous aurait pas communiquées. » Ce remake d’on nous cache tout, on nous dit rien, aura duré de février 2001 à mars 2002. Juste après le 11 septembre 2001, il pénètre le système informatique de la Earle Naval Weapons Station à Colts Neck, New Jersey et y vole 950 mots de passe…
Peu avant la décision autorisant l'extradition, les Etats-Unis ont donné quelques garanties sur le régime qui lui sera appliqué, notamment qu’il sera déféré devant un tribunal de droit commun et non-militaire après un éventuel séjour à Guantanamo Bay. Ses avocats expliquèrent qu’il risquait malgré tout des cas de « torture et de traitements inhumains » aux Etats-Unis. En vain.
La décision finale d’extradition reviendra à John Reid, ministre anglais de la Défense, qui a trois mois pour signer l’acte d’extradition. Si elle est décidée, cet anglais de 40 ans risque de passer ses 60 prochaines années en prison. Il lui restera avant cela une ultime chance de faire appel devant la haute cour de justice (voire la Cour européenne des droits de l’homme).
Rédigée par le jeudi 11 mai 2006 à 08h52 (16096 lectures)
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