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 Test INpact Virtuel : NBA 2k6, un test jordanesque
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Séquence nostalgie, permettez que je vous replonge en 1993, lors de la finale, jouée à Phoenix, entre les Chicago Bulls, emmenés par Michael "Air" Jordan, contre les Suns, où Charles Barkley retrouve une nouvelle jeunesse. Les Bulls sont menés 96-98 dans le sixième match, et à quelques secondes de la fin, toute la salle vibre et scande « Let's go Suns, Lets go Suns » (ou presque, mais ce sont mes souvenirs d'enfants, viendez pas les piétiner...). Une musique stressante se déclenche : celle du "money time", là où les hommes doivent se donner au-delà de leurs limites.

Le jeu reprend. Panier raté de Phoenix. Après une prise (un arrachage à 15 m au-dessus du sol, oui !) de rebond magnifique, Jordan remonte le terrain jusqu'au panier des Suns, puis dans une passe impossible, il trouve Horace Grant, l'homme aux lunettes. Plutôt empoté, Grant passe à Paxon, lequel derrière la ligne des trois points décoche un missile scud. Le temps se fige, la salle retient son souffle. Si le panier rentre, c'est le troisième titre pour Chicago, sinon une chance ultime pour Barkley...  « Swich ! » Panier parfait.

Et Jordan de faire des bonds comme un cabri, et toute l'équipe de hurler sa joie. Même Pippen l'homme à face de raie (oui, je l'ai jamais aimé, et alors ?) semble exulter. Chicago accède à son troisième titre de champion NBA.

« Le basket, Pete Boule, il n’aime pas. Enfin, ce sont surtout les basketteurs dont il n’est pas fan, pour être honnête. Mais qui peut se vanter d’aimer les basketteurs, hmm ? Moi je ne sais pas, mais un type de 2m de haut avec une musculature d’acier à vous en tordre votre PSP avec deux doigts et prêt à dunker vos glaouis au moindre mot de travers, bah, ça fait peur. Voilà. Sûr qu’ils ont été shootés au Groquik dès leur naissance et qu’ils ont eu de la soupe en intraveineuse tous les soirs. Mais il faut le comprendre, Pete. Ben oui. Vous croyez que le Boule qu’il accole à son Pete est pour jouer les chiens méchants ? Ha ha ha. Non, non, non. C’est une simple coïncidence. Le Boule correspond à son état, tout simplement : petit et gros. Alors vous comprendrez qu’il se sente mal à l’aise devant un basketteur, hein…

Moi, personnellement, je n’ai pas de problème avec eux. . Non pas que je sois spécialement grand, hein, du haut de mes 1m80, mais j’ai au moins la décence de leur péter les deux genoux avant de discuter avec. Comme ça, on est à la même hauteur.
»

Rédigée par le mercredi 15 mars 2006 à 08h47 (9818 lectures)
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