L'Obsidian de Saitek : une souris de rêve
Rédigé par le 27 janvier 2007
[ Périphérique ]

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obsidianL’Obsidian est une pure merveille de design. Fine, racée, élégante et muette, il ne lui manque rien. Ses 5 boutons, composés de 2 latéraux gauche ou droite, et des deux supérieurs lui confèrent un confort d’utilisation appréciable. En guise de roulette… rien !

À la place une roue tactile, très réactive, genre touchpad de portable.

Le système sans fil est composé d’une clé, raccordée au chargeur, le dock, lui-même relié au PC, le tout en USB. Sur le socle, on place la batterie, qui se recharge durant le travail. Un bon point pour Saitek : avoir fourni deux batteries, plutôt que de contraindre l’utilisateur à se procurer la seconde. Tout n’est pas, en ce bas monde, pourri par l’appât du gain… Le branchement de la clef seule n’altère d’ailleurs pas la manipulation.

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Son ergonomie est impeccable : large et spacieuse, elle épouse docilement la paume de la main, comme si l’on avait le sein frais d’une jeune femme dans la main, ou une poire à la peau ferme, rayez la comparaison superflue. Le pouce trouve sans hésitations les boutons situés sur la droite mais il n’en va pas de même pour leurs cousins latéraux droits. Moins accessibles, ils ne procurent pas le même confort. On se surprend même à regarder sur le côté pour les dénicher. Taille mannequin enfin, puisque sur la balance, la Miss affiche114g à vide (un non-sens, sinon elle ne fonctionne plus) contre 129 avec sa batterie.

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En réalité, cet inconfort abrite une charmante attention de la part de Saitek. L'Obsidian s’adresse aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. En revanche, c’est définitif, elle ne vise pas ceux qui se servent d’une souris comme des pieds, même les ambidextres des pieds. Encore que là…

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On regrettera cependant que Saitek n’ait pas mis à disposition des pilotes qui permettent de configurer au mieux la totalité des boutons accessibles. En fait, on a l’impression d’une sorte de gâchis, tant on se sentira frustré par ce manque cruel de fonctionnalités.

Niveau design, les photos parlent d’elle-même, quoiqu’elles ne lui rendent pas l’hommage dû : elle est belle. D’abord, entendons-nous : cet avis subjectif au possible ne remportera pas l’adhésion auprès de tous. La beauté est fonction de critères individuels (l’universel sans concept, comme disait Kant). Pour autant, qu’il nous soit permis un peu de romantisme. Même la gent féminine, peu réputée pour ses affinités avec le matériel informatique s’est exclamée à sa vue : « Wouha, il est super ton savon noir ! Nan, c’est un souris ? D’habitude elles sont super moches et grise, avec une boule en dessous et… » Quand on vous dit que les geekettes sont pas légion…

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Sobrement, purement et simplement belle. Les courbes galbées blanches, qui cerclent les boutons latéraux, contrastent avec le noir profond (réminiscence de la pierre obsidienne ?). Le noir est profond, légèrement pailleté et tout bonnement magnifique. Les clignotements orangés pétillent de vie lorsque l’on se saisit de la souris. Même le chargeur borde les batteries d’une aura rouge en position charge et verte, une fois l’opération achevée. Une pierre définitivement précieuse, qui méritait bien un tel un écrin…

Belle, c’est un mot qu’on dirait inventé pour elle…