Gigabyte i-Ram : HDD ultra rapide
Rédigé par le 13 janvier 2006
[ Stockage ]

Remerciement :
Julien & Bruno, Mon fournisseur adoré

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Comme à notre habitude, nous allons commencer par déballer la bête, et je peux vous dire qu'à réception du colis, cela a été fait dans les 20s qui suivaient le passage de la boîte dans nos mains :

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Le packaging est assez petit, ce qui n'est pas dans les habitudes du fabricant. Il arbore l'i-Ram dans une aura de lumière tel un fils de Dieu en pleine résurrection. Il est aussi précisé que cette gentille bêbête est soumise à un magnifique brevet et que son score sous PC Mark 2004 met un simple disque dur bien minable...

Un bundle simpliste

À l'arrière on nous présente la chose plus en détails avec quelques scores supplémentaires et un comparatif nous expliquant qu'un i-Ram, c'est comme un disque virtuel, mais en vachement mieux quand même.


Niveau bundle, rien de bien extraordinaire n'est à noter. La carte est accompagnée d'un câble S-ATA rougeoyant un peu court ainsi qu'un CD contenant des drivers IDE pour produits NVIDIA. Étant estampillés Windows 2000, nous avons décidé de nous en passer pour la suite des évènements. On finit avec un manuel qui n'est qu'en anglais et en japonais... Normal puisque ce produit n'est disponible que dans d'exotiques contrées.

Un produit franchement bien pensé

Mais analysons la bête plus en détails puisqu'elle mérite qu'on s'y attarde un tant soit peu. En effet, ceux qui pensaient que ce n'était qu'une simple carte dans laquelle il fallait enficher des modules de mémoire à connecter et à enfermer au fin fond d'un PC n'avaient que partiellement raison.



En effet, lorsque l'on s'attarde un peu plus sur le PCB de ce produit, on peut y voir progressivement apparaître des détails que notre vision n'avait pas mis en valeur aux premiers regards. Ainsi sur le côté gauche, en bas de la carte est présent un bouton et un ensemble de quatre DEL. Une pression sur cette protubérance rouge permet d'allumer un certain nombre de diodes. Ces dernières représentent, en fait, l'état de la batterie présente de l'autre côté de la carte.

Cette dernière est en fait, un des gros atouts de l'i-Ram. En effet, la mémoire ne contient les informations stockées que si elle est alimentée, contrairement aux disques durs. Lorsque la machine est branchée sur le secteur, même éteinte, la carte est alimentée via le port PCi. Mais si une coupure de courant survient, ou que vous voulez connecter votre i-Ram à une machine différente, il serait assez ballot de perdre les données que, justement, vous voulez stocker & transporter... non ? C'est là que la batterie intervient.

Elle est d'une capacité de 1700 mAh et Gigabyte annonce 17 heures d'autonomie environ, ce qui semble réaliste selon ce que nous avons constaté.


Au-dessus de cette batterie, 6 autres diodes sont présentes. Elles servent à indiquer le fait que l'i-Ram est en charge, que la batterie est pleine, qu'un problème est survenu, que l'alimentation se fait de manière correcte... ou même l'activité "disque dur".


On finira par la puce FPGA Xilinx Spartan XC3S1000 qui est programmée de manière à effectuer la conversion entre les modules de mémoire et le port S-ATA 1.5 Gbps.